Un-e conférencier-ière explique,
un-e conférencier-ière gesticulant-e raconte

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Alexis questionnant le planisphère alternatif de Gérard Onesta
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On pourrait définir la conférence gesticulée comme la rencontre entre :

- des savoirs chauds : savoirs « illégitimes », savoirs populaires, savoirs politiques, savoirs de l’expérience… Savoirs utiles pour de l’action collective…

- des savoirs froids : il existe d’excellentes analyses politiques, sociologiques, sur tous les sujets dont nous avons besoin…

Le mélange des savoirs chauds et froids, c’est pas tiède, ça fait plutôt un orage !

La conférence gesticulée est une arme que le peuple se donne à lui-même. Permettre à autrui d’entrer dans notre subjectivité et d’y atteindre l’universel et donc le politique en dévoilant les systèmes de domination à l’œuvre tels que nous les avons vécus.

Ma conférence sur le revenu de base est un OPNI, Objet Politique Non Identifié.

Je souhaite proposer un espace où faire, refaire si besoin, du politique, c’est-à-dire parler avec d’autres êtres humains de « comment vivre ensemble », en partant de nos petites histoires de vie pour les inscrire dans la grande histoire de l’humanité. « Gesticulée » parce-que pour sortir du cadre et faire un pas de côté, je dois sortir du fauteuil confortable de mes certitudes !

Ma conférence gesticulée est un essai de spectacle vivant participatif.

Une conférence gesticulée, c’est de la communication directe. Vous savez, ce truc qu’on ne peut pas faire avec un ordinateur, un téléphone portable ou une télévision… Des êtres humains qui communiquent face-à-face, voire en cercle ! C’est donc vivant. C’est participatif parce que j’ai beaucoup de questions, et pas beaucoup de réponses ;) J’aimerais partager et faire naître d’autres visions du monde.

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