Une conférence gesticulée, ok, mais pourquoi sur le Revenu de Base ?

Parce-que c’est probablement le changement de paradigme le plus important du XXIe siècle.

L’idée d’avoir un revenu inconditionnel découplé d’une activité marchande est profondément révolutionnaire, mais elle peut s’épanouir concrètement ici et maintenant dans le cadre du monde connu, du système qui est le nôtre. C’est d’abord une révolution intérieure, personnelle, que chacun peut faire à son rythme et en lui donnant le sens nécessaire. Contrairement à d’autres très bonnes idées qui n’ont pas émergé, le revenu d’existence dit « oui » et ne casse rien : c’est une révolution constructive et non violente.

Toi qui lis ces lignes, je te pose la question : « c’est quoi ton rêve ? »

C’est cette question, et ce qu’elle crée, qui m’intéresse, à la fois dans la conférence gesticulée, les Ateliers KREA’LABz, et le travail sociologique que je réalise. Le revenu de base est une belle porte d’entrée pour parler de nos rêves, ceux que l’on poursuit, ceux que l’on a peut-être oublié, et ceux qu’on n’a pas encore osé imaginer… Parce que le revenu de base me libère de la peur de manquer, je peux oser faire un pas de côté pour me demander ce que je veux vraiment dans la vie. Essayons donc de répondre, personnellement, à la question : « quand j’ai le revenu de base, qu’est-ce que ça change à ma vie ? » ; répondre à cette question, c’est créer les conditions d’existence du revenu de base…

Un sujet de société qui nous concerne toutes et tous…

Le revenu de base est transversal à de nombreux domaines de la vie. Il concerne chacun-e d’entre nous, c’est pourquoi il est important de diffuser l’idée le plus largement possible, pour que chacun-e puisse se positionner par rapport à cette proposition politique. J’aimerais donc, au-delà des conférences gesticulées, qui s’adressent pour l’instant plutôt à des militant-e-s, proposer des ateliers de création politique spontanés te désobéissants, aller dans les universités populaires et dans les classes de l’Éducation Nationale, et partager mes idées dans l’espace public auprès de citoyen-nes qui ne sont a priori pas là pour m’écouter…

alexis
Alexis à Karma Ling (centre bouddhiste dans les Alpes)

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